Le rugby, le sud-ouest et les férias légendaires.
Toujours que des bons moments. Mille et une anecdotes et délires en tout genre. Évidemment, il est possible de voir tout cela de deux manières, mais venez au moins y faire un tour avec nous…
Que de souvenirs ! Que d\’émotions ! Oui, les férias 2007, c\’était bien. C\’était bon. C\’était énorme. C\’était mémorable…
Rappelez-vous, bien que le tout soit encore un peu trop confus pour tout le monde.
Partageons encore un peu ces quelques souvenirs épars qui me reviennent…
Au milieu de la foule enjouée et imbibée, nous figurions là une belle masse de perturbateurs, dansant comme des ballots devant les bars bondés, s\’encrassant la bouille dans des bains de mousse régénérateurs alors que les filles s\’y souillaient les mains…
Quelques délits vicieux, certes, mais toujours pour la beauté du geste et de la poésie. Alors que les filles s\’enchantaient de se lever après un paquito difficile, nous jettions avec puissance au nez de la foule ébahie cette polissonnerie juvénile : \’Taisez-vous en bas !\’
Et le jour, autour des repas exquis, nous dinions en pensant au comptoir de fous, goûtions les flans à même la table et apprécions sans modération les tourtes de cailles. Sans oublier le vin fameux, notamment le goût des petits blancs. Ah, que nous aimions ces coups de vin dimanche !
L\’effet de ses collations étant remarquable, nous repartions frais et pimpants pour une nouvelle soirée d\’amusements, avec des boissons revigorantes préparées avec amour par Msieur Daneck l\’Expert (fine appellation, n\’est-ce pas ?). Nous devions en plus boire ça vite ! Sprinters sur la bouteille mais aussi coureurs de fond, prêt à affronter la nuit et la fiesta pendant toute la nuit. Nous arpentions des lieux myrifiques, tel le Havana Club, le 10 bis ou la rue de la soif, sans oublier la rue du Quai où nous nous sommes aussi, il faut l\’avouer, soulagés un peu.
Et puis n\’oublions pas les exploits de Msieur Léo, expert en direction et gestion, qui arpentait le parc au petit matin, se délectant d\’observer dans les arbres tous les nids à verdure, avant de s\’envoyer dans la culture et les bosquets. Certes, il a fini avec des puces dans le cou, mais le jeu en valait la chandelle ! Il ne faut pas oublier que tout ceci était fait dans le plus pur respect de tous et surtout de toutes. La morale a des qualités, Léo aussi !
Après avoir laissé les Miss devant les péniches, nous sommes rentrés au petit matin. Un peu las, quelques crampes nous faisaient bouder et nous gémissions de froid, mais jamais nous n\’en perdions notre belle mine de festayre joyeux ! Car nous étions heureux et innocents, souriants et pimpants. Les férias, c\’est un art, nous en étions les peintres.
Quels souvenirs effectivement !
Il faut le dire, les fêtes de la Madeleine valent bien tout les ponts de Cologne, les sites de Bologne, les populations fameuses du Cap ou les lyriques vers belges ! Les férias c\’est magique, il faudrait en graver la notice !
Puis survint, sans prévenir, le vendredi… le poète larmoyant dira qu\’il est bon de ne pas se quitter, mais nous avons fini, un peu tristes, par nous éloigner timidement en repensant, le sourire aux lèvres, à ces agapes délicieuses. Nous empilions les lacunes, c\’est un fait, mais nous avons bien ri.
Nous le savions : rien n\’est trop beau s\’il s\’agit de grandeur !
Mes amis, pendant ces férias vous avez été beaux ! Vous avez été grands ! Mémorables ! Magnifiques. Je tenais à vous le dire sincérement, et ce n\’est pas là une simple pétulance de flatteur !
En guise de conclusion, je vous dirais qu\’un jour viendra où on recommencera à nouveau… Et ceci est fort appréciable.
D\’ici là, quand viendra l\’hiver, n\’oubliez pas de sortir vos bottes !
Et surtout à l\’année prochaine !!!!
(vous avez vu, j\’ai fait preuve d\’un peu d\’élégance. Pour une fois, je n\’ai parlé ni de la Chine ni des Nippons !!!)