Frayeurs, émois, tristesse et larmes.
Demoiselles éplorées, lecteurs en manque, rêveurs inassouvis.
Mais que se passe-t-il ?
L\’Ours ne bouge plus. Aucun signe de vie. Pas une nouvelle. Pas une ligne. Pas un mot. Rien.
A peine la C.O.F. (à nouveau) ouverte et c\’est déjà le mutisme le plus inquiétant.
Oui, en effet, que se passe-t-il ?
Demoiselles éplorées, lecteurs en manque, rêveurs inassouvis.
Mais que se passe-t-il ?
L\’Ours ne bouge plus. Aucun signe de vie. Pas une nouvelle. Pas une ligne. Pas un mot. Rien.
A peine la C.O.F. (à nouveau) ouverte et c\’est déjà le mutisme le plus inquiétant.
Oui, en effet, que se passe-t-il ?
Presque rien en réalité, jeunes admiratrices et teurs. Il serait facile d\’argumenter que votre bien aimé Plantigrade a simplement décidé de prolonger plus longtemps que prévu son hibernation de l\’année. En prétextant benoîtement que le gros Poilu aurait soi-disant trop emmagasiné de réserves lipideuses pour l\’hiver. Et que ces agapes combinées à la sortie des magazines sur les nécessités d\’un régime amincissant, aux slogans prônant une ligne fine et délicate, à l\’anticipation des sardineries estivales et aux présentations des modèles de jeans slim à absolument acheter pour être bien-comme-il-faut-comme-tous-les-autres-qu\’ils-seront-bien-comme-il-faut, incitèrent l\’Ours à un changement radical : rester caché un peu plus longtemps histoire d\’éviter de trop intempestives grognades. Tout simplement.
Et bien non ! Là n\’est pas du tout la raison de cette disparition momentanée du Nourson Fripon.
En réalité, votre humble serviteur est bien là ! Juste à l\’entrée là, un peu sur la droite.
Hagard. Prostré. Presque absent. Dans la papatte de vieux parchemins. Sortis tout droit d\’une vieil malle entreposée dans la deuxième grotte au fond du couloir. Afin de mieux vous satisfaire, l\’Ours a en effet ressorti de ses vieux grimoires des textes anciens et oubliés. Les premières traces d\’une époque aujourd\’hui révolue et surtout oubliée – les historiens qualifieront dans quelques années cette période de \’période pré-caverneuse\’ (*).
Et donc, forcément, le gentil Grognon a lu ces documents d\’un autre temps. Qui l\’ont mis dans cet état fantomatique inouï. Car, bien que gravés dans la pierre il y a fort fort longtemps, ces écrits semblent pouvoir coller en tout point aux affres de notre époque ! C\’est pourquoi l\’Ours se reprend, se secoue le museau, retrouve ses esprits et décide tout simplement de vous révéler les secrets du passé, à découvrir dans les prochains billets ! Advienne que pourra !
Et donc, forcément, le gentil Grognon a lu ces documents d\’un autre temps. Qui l\’ont mis dans cet état fantomatique inouï. Car, bien que gravés dans la pierre il y a fort fort longtemps, ces écrits semblent pouvoir coller en tout point aux affres de notre époque ! C\’est pourquoi l\’Ours se reprend, se secoue le museau, retrouve ses esprits et décide tout simplement de vous révéler les secrets du passé, à découvrir dans les prochains billets ! Advienne que pourra !
Mais rassurez-vous, cela ne s\’arrêtera pas là. Votre Nourson préféré reviendra après, avec plus d\’aventures et surtout toujours comme avant. Toujours aussi boudiné. Toujours aussi grognon. Toujours aussi ronchon.
Bref, toujours aussi Ours.
Bref, toujours aussi Ours.
See you bientôt !
(*) D\’après Adam Shilbruler, grand plantigradologue allemand de l\’Université de Röstock, l\’époque pré-caverneuse correspondrait à la période courant des années 1998 à la fin de l\’année 2004.