Dans les histoires avec des contrebandiers, des faussaires, un Russe balafré, un Allemand démonté du casque, un Breton visionnaire, un novice incapable, un Basque cinéphile, deux vieux de la vieille, des jeux clandestins, de l’alcool frelaté et un tableau de grand maître disparu depuis des années, il y a forcément des méchants.
Plein.
Tout plein.
Et aussi des gentils.
Je me suis souvent posé la question : « Dans cette histoire, qui sont les gentils ? »
Je savais pas jusqu’à il y a quelques secondes.
Le problème, bien que je connaisse désormais la réponse, reste que je dois encore trouver une bonne vieille excuse pour m’en sortir. J’ai trois flingues collés sous le nez.
Par les gentils.